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THOMAS DUTRONC

mercredi 09 décembre 2009 ŕ 20:30 Placement numéroté assis
THOMAS DUTRONC

Thomas Dutronc et Les Esprits Manouches

 

Thomas se fait remarquer depuis déjà plusieurs années dans le milieu du jazz manouche en accompagnant Bireli Lagrene, dont il est un passionné. Auréolé d’un passage remarqué aux Victoires de la Musique, il sort aujourd’hui un album très personnel, au succès extraordinaire, qui mêle habilement chanson française et accents manouches. Le show sur scène, construit avec l’aide de Matthieu Chedid, présente un univers original et délirant aux accents magiques ! Immanquable !!

Thomas Dutronc (voix & guitare), Stéphane Chandelier (batterie), Jérôme Ciosi (guitare acoustique & bass), Bertrand Papy (bass & voix), Pierre Blanchard (violon).

  

Comme un manouche
 
 

 

La première partie de son concert sera assuré par une des révélations de cette année, Mike Ibrahim.

 

Amoureux de mon amie
Tarifs
Catégorie 1Catégorie 2Tarif FNAC Catégorie 1Tarif FNAC Catégorie 2
37.80 €34.50 €34.80 €31.50 €
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Pour les fans
Site officiel : thomasdutronc.artiste.universalmusic.fr/

THOMAS DUTRONC : ESQUISSE pour une BiO…
Bonjour. Vous savez quoi ? Personne n’est parfait. THOMAS DUTRONC qui est musicien, eh oui, le sait bien, et à 34 ans, se fend d’un premier album.

Les biographies d’artistes, on connaît. Plus c’est « Cosette Tirejus » ou « Je-suis-né-dans-la-Rue », plus ça fait joli. Avec Thomas, ça ne va pas être possible. Il ne lit pas plus dans les étoiles qu’il ne fume de gros cigares, mais son truc tabou, son message personnel vous sautent au visage dès le premier abord. Une main fine et ferme, deux grands yeux bleus espiègles, pas de quoi se vanter ! Ni se plaindre, d’ailleurs…

Donc, de lui, on sait déjà ça. Et, plus vaguement, qu’il donne dans la musique ou sur les bords. Erreur ! Pas vaguement, encore moins sur les bords : carrément par les chemins de traverse. La zique, Thomas s’est faufilé entre ses gouttes tant bien que mal jusqu’à 17 ans, mais à 18, bac en poche et fac d’art en cours, elle lui a brusquement fondu dessus en formidables bourrasques. Pas de celles qui viennent par vent d’ouest en vagues pop ou rock, non, lui, c’est de plus loin vers l’est et dans le temps que ça lui vient : des roulottes Rom et des campements sauvages tout fumant de jazz manouche ! Une vraie conversion, doublée d’une longue, humble et patiente initiation…

Bref, en quelques années de totale immersion, Thomas ne vit plus qu’en maltraitant dans l’allégresse ses malheureux dix doigts (moins un, qui reste obstinément en l’air, sans doute par esprit de contradiction) sur les cascades de notes brûlantes jadis déversées sur une planète blême d’ébahissement par un Django Reinhardt aussi désinvolte qu’intouchable. Vous parlez d’une ascèse dans un monde formaté à la minute de vide vendue au kilo de pub ! Mais Thomas n’en a cure. Tout à la fois la proie et l’aiguillon de sa passion, il va son chemin, gagne ses galons et le respect de ses rudes pairs (tel Bireli Lagrene, qui est à Django ce que Stevie Ray Vaughan est à Jimi Hendrix, excusez du peu !) au fil d’un itinéraire à cloche-pied borné par les bistros d’apaches et force détours partout où les combats de coqs se règlent à grands jets de guitares de tous bois…

Et quand Thomas ne joue pas à perdre haleine avec ses amis manouches, il bricole des chansons avec ses copains d’enfance, parce ça le travaille aussi, évidemment. Et petit à petit, les expériences acquises et les rencontres de hasard aidant, tout ça le mène vers un spectacle fait de pans de rêves éparpillés, de sketches foutraques, de bouts de ficelles incandescentes et, surtout, surtout, de fraternelle créativité : « THOMAS DUTRONC et les ESPRITS MANOUCHES »…

Au départ, le disque n’existait même pas à l’état de projet secret : c’était juste qu’à un moment, il faut bien faire entendre des bouts de ce qu’on mitonne aux gens que ça concerne… Et comme de bout en bout, le temps a passé, et que 75 représentations de plus en plus torrides en deux ans l’ont comblé, ce qui n’était que grappes de samples et d’extraits est devenu le disque que voila, et qui ne ressemble à rien de connu ou d’identifiable de ce côté ci de la musique populaire : un camaïeu incroyablement dense d’instrumentaux bouillants et de chansons libre-songeuses , comme tombé du ciel avec une grâce d’acrobate, absolument dévolu à l’ardente fantaisie, à la folie douce d’un artiste au faux air de jeune homme sage mais aux charmes méga frappeurs : THOMAS DUTRONC…

 

Mike Ibrahim est né près de Paris, mais élevé à la Martinique, Mike Ibrahim est le fruit d'un métissage complexe aux origines malgache, comorienne, bretonne et afro-américaine. Dès 1990, il fait ses armes dans la musique : premières compositions et écritures, premiers arrangements. En parallèle, il étudie l'histoire de la littérature en langue créole à l'université des Antilles et de la Guyane. Grand passionné de la terre caraïbe, c'est tout naturellement qu'il nourrit son univers artistique, en particulier sa musique, d'influences métissées. Il a des goûts musicaux très divers (Steel Pulse, Bob Marley, Sade, Kassav, Sixième Continent, Third World, Antonio Carlos Jobim, Caetan Veloso, Djavan, George Michael, Marvin Gaye, Stevie Wonder etc.. .) et définit sa musique comme la synthèse de ses influences. Les chansons de son premier disque, 'Ninaroz', exclusivement en langue créole, prônent l'ouverture et l'échange culturel tout en affirmant une identité forte. Elles sont perçues comme les signes d'une pulsation créole au coeur du village-monde.
 



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